Le dossier administratif de l'étude
Acronyme, promoteur, investigateur coordonnateur, identifiants réglementaires (ID-RCB, numéro CTIS, référence CPP), centres, statut et calendrier. Rien qui ne figure déjà sur la page de garde d'un protocole.
Confidentialité et hébergement
Vigie Clinique suit le travail que représente une étude clinique : les démarches, les échéances, les documents, le temps passé. Les informations des personnes qui participent à la recherche vivent ailleurs — dans l'eCRF du promoteur et dans le dossier patient. Cette séparation n'est pas un détail d'architecture, c'est le principe de conception de l'outil.
Acronyme, promoteur, investigateur coordonnateur, identifiants réglementaires (ID-RCB, numéro CTIS, référence CPP), centres, statut et calendrier. Rien qui ne figure déjà sur la page de garde d'un protocole.
Missions, échéances, responsables, commentaires, checklists réglementaires cochées ou annotées, visites de monitorage planifiées et réalisées, écarts constatés et actions correctives associées.
Des durées rattachées à une étude et à une activité, saisies au chronomètre ou à la main. Utile pour la refacturation au promoteur et pour objectiver la charge d'une équipe.
Les pièces d'un Trial Master File : protocole, notes d'information, autorisations, conventions, comptes rendus. Des documents de conduite d'étude, versionnés et datés.
Nom, adresse électronique professionnelle, métier déclaré, mot de passe haché avec scrypt et un sel propre à chaque compte, date de dernière connexion.
Aucun champ de l'application n'est prévu pour recueillir des informations de santé : ni identité de participant, ni date de naissance, ni antécédent, ni résultat d'examen, ni donnée de tolérance. L'outil n'est ni un eCRF, ni un registre de patients, ni un support de pharmacovigilance, et il ne remplace aucun de ces systèmes.
L'outil n'est pas conçu pour un suivi nominatif des participants. Un simple compteur — nombre de personnes présélectionnées, incluses, sorties d'étude — ne désigne personne. En revanche, un numéro d'inclusion associé à des dates est une donnée pseudonymisée, pas une donnée anonyme, puisque la table de correspondance existe dans le centre.
Si un tel suivi devait un jour entrer dans l'espace de travail, il relèverait du cadre applicable à la recherche — méthodologie de référence de la CNIL retenue, registre des traitements, information des personnes — et cette décision reviendrait au responsable de traitement de l'étude, pas à l'application.
Chaque personne a son compte, sa session et ses modules. Une étude n'est visible que de la personne qui l'a créée et de celles qu'elle y a conviées, en lecture ou en écriture — et tout ce qui dépend d'une étude, missions, documents, visites, écarts, conventions, suit cet accès.
Vigie Clinique s'installe sur le serveur de son utilisateur : il n'y a pas de service central, pas de compte chez un éditeur, pas de transfert vers un tiers. Les échanges avec le navigateur passent par HTTPS, le certificat étant obtenu et renouvelé automatiquement. La base et les fichiers déposés tiennent dans un seul répertoire, qui se sauvegarde par un script fourni ; la copie est prise de façon cohérente même pendant que l'application tourne.
La durée de conservation est celle que fixe l'établissement responsable de l'étude. L'outil ne supprime rien tout seul et ne conserve rien après suppression : effacer une étude efface ce qui en dépend.
Toutes les dépendances sont sous licence libre irrévocable — MIT, MPL 2.0 ou Apache 2.0. Une version publiée sous ces licences le reste définitivement : l'outil ne peut pas devenir payant, et les versions sont figées tant qu'une mise à jour n'est pas déclenchée volontairement.
Pour le détail des cadres réglementaires pris en charge, voir les référentiels.